Atlas-Thérapie

1. REPOSITIONNEMENT DE L’ATLAS

Cette méthode vise à "libérer" l’Atlas (1ère vertèbre cervicale) sans mouvements brusques, ni craquements. Elle s'intègre dans une approche globale des vertèbres cervicales.

La méthode ne s'applique que dans les cas où les traitements préalables n'ont pas permis de libérer correctement l'Atlas (traitements des cervicales, crâniens).

Le mauvais positionnement de l'Atlas peut être à l’origine de nombreux troubles et affections :

  • troubles issus du coup du lapin;

  • douleurs chroniques pouvant se répercuter sur l'ensemble du squelette central et périphérique (nuque, trapèze, épaules, dos);

  • difficulté à tourner, lever ou baisser la tête;

  • fourmillements dans les mains, les bras et parfois dans les jambes;

  • troubles de la vue, migraines, bourdonnements dans les oreilles;

  • vertiges, perte d’équilibre, fatigue chronique et certains types de fibromyalgie.

2.  L'APPROCHE THERAPEUTIQUE DU REPOSITIONNEMENT DE L'ATLAS

Le traitement plus spécifique de l’Atlas est proposée en 2 séances et complétée par un travail précis sur l'ensemble du squelette central et sur certaines anomalies qui peuvent être présentes sur la colonne vertébrale.

Le réajustement de l’Atlas permet de libérer le passage de la musculature, les 140 nerfs et les vaisseaux comprimés à cet endroit.

Un mauvais positionnement de l'Atlas peut souvent être à la source d'une gêne organique dû à un arrêt partiel ou important sur le trajet nerveux. Entre la base du crâne et cette vertèbre se trouvent également de nombreux vaisseaux. Cette anomalie peut dès lors causer l'apparition plus ou moins progressive d'ennuis de santé et de troubles importants.

Ces problèmes touchent de nombreuses personnes  qui ne trouvent malheureusement pas l'origine de leurs maux. L’ajustement spécifique de l’Atlas peut également contribuer à réduire les tensions sur toute la colonne vertébrale pour autant qu'il soit complété par un suivi approprié. Il s'agit là d'une logique plus globale au même titre que certaines techniques de rééquilibrage (psoas-sacro-iliaques/bassin).

Un Atlas bien positionné permet à l’ensemble de l’organisme humain de mieux fonctionner.

Bien que les bienfaits de cette méthode soit considérable chez de nombreuses personne, le traitement de l’Atlas s’inscrit dans une problématique globale des cervicales et de la colonne vertébrale. Chez certains, le sentiment de libération peut être très rapide et significatif. Pour d’autres, il est nécessaire d’accompagner ce traitement par une approche globale et un suivi thérapeutique.

De nombreuses approches se disputent la paternité de la découverte de la problématique de l’Atlas. il est généralement reconnu que l’un des premiers à avoir mis en exergue l’anomalie et la correction de la vertèbre Atlas est l’américain D.D. Palmer, fondateur de la Chiropratique. Ce dernier a longuement mis en évidence les conséquences d’un Atlas mal positionné. Le fondateur de l’ostéopathie, Andrew Taylor Still, a également évoqué l’importance de cette vertèbre.

Depuis de nombreux travaux ont démontré l’importance de cette vertèbre dans de nombreux troubles.

3. CONSIDERATIONS GENERALES

On trouve de nombreuses explications et hypothèses sur l’origine ou les causes probables du positionnement inadéquat de cette vertèbre. Pour ma part, je constate après près de 20 ans d’expérience que ce traitement plus spécifique de l’Atlas s’applique majoritairement dans les cas d’une problématique issue d’un incident aigu (accident de voiture, de moto ou de vélo, coup du lapin, chute violente p.ex à ski, agression ou coup reçu, pratiques de sport de contact tel que le hockey, le football, les arts martiaux).

Le plus important reste, à mes yeux, l’efficacité qu’un traitement peut procurer. Comme mentionnée plus haut, il doit se comprendre et s’inscrire dans une logique globale de la colonne vertébrale.

Ce traitement ne saurait bien entendu résoudre tous les “maux du monde” comme certaines approches tendent à l’affirmer. Elle n’en reste pas moins d’une très grande efficacité dans bien des cas.

J’ai eu souvent l’opportunité de dialoguer avec de nombreux professionnels de la santé, qu’ils/elles soient thérapeutes, ortho-bionomistes, ostéopathes, chiropraticien(ne)s, physiothérapeutes, masseur(se)s professionnel(le)s ou médecins. Je reste convaincu que, bien que l’on puisse disserter sur la validité de telle ou telle méthode, de nombreuses approches sont utiles dans le traitement de l’Atlas.

De nombreuses personnes exerçant une profession médicale, para-médicale ou thérapeutique ont fait appel à ce type de traitement. Ces interactions multidisciplinaires sont très utiles et permettent d’échanger nos expériences mutuelles et nos points de vue. De ce fait, nous ne pouvons qu’être reconnaissants vis à vis de tous celles et ceux qui ont contribué à la découverte de cette problématique avec le regard empirique nécessaire.